MALICES DES POLITICIENS GRECS

Grèce: crise de la dette grecque.

LA CORRUPTION POLITIQUE EN GRÈCE OU COMMENT LES PROFITS PERSONNELS PRIMENT SUR LES INTÉRÊTS DE LA NATION

Au centre, Olga Cosmidou (connue comme the "Big fat Interpreter"), fut nommée Directeur-général de l'Interprétation du Secrétariat Général du Parlement Européen en 2007. "Ses activités professionnelles antérieures étaient : traducteur pour les chemins de fer grecs, traductrice et interprète, professeur de langue, traducteur et présentateur des nouvelles en Français sur la radio et la télévision grecque...", (extrait de son Curriculum Vitae). Pour sa nomination elle a cherché de l'appui tous azimuts notamment auprès de la Vice-présidente Rodi KRATSA-TSAGAROPOULOU (Nouvelle Démocratie, Groupe PPE) et du Vice-président Miguel Angel MARTINEZ MARTINEZ (PSOE, PSE), lui-même linguiste et ardent défenseur du multilinguisme au PE. En tant que membre du "comité des rapports" du Secrétariat Général du PE, Olga Cosmidou a participé en 2002 à un complot administratif visant à m'évincer. De son côté, Rodi KRATSA-TSAGAROPOULOU en tant que membre de Bureau du PE a voté en faveur d'un candidat italien lors de l'attribution d'un poste de Directeur pour lequel j'avais également postulé (2007).

LA GRÈCE INVESTIT À L'USAGE DU MULTILINGUISME AUX INSTITUTIONS EUROPÉENNES QUI NE LUI APPORTE STRICTEMENT RIEN ET NÉGLIGE L'AGRICULTURE, LA PÊCHE ET LES FORÊTS, SECTEURS D'UNE IMPORTANCE CRUCIALE POUR SON ÉCONOMIE SURTOUT AUX TEMPS DE CRISE

 

      Tous les Etats-membres de l'Union Européenne (UE) essaient de se faire représenter au sein des Institutions Européennes par des ressortissants compétents occupant des postes qui vont de l'intérêt économique et politique du pays en question.

     La République Hellénique constitue une des rares exceptions à cette règle, la majorité écrasante des grecs qui ont occupé des postes de responsabilité élevée au sein de la fonction publique européenne ayant été proposés par les différents gouvernements du PASOK et de la "Nouvelle Démocratie" en application des principes du clientélisme politique, et non pas sur base de la compétence des candidats et de l'intérêt du poste pour le pays.

     Lors des négociations pour l'adhésion de la Grèce aux Communautés Européennes, le Haut comité des négociations avait suivi mon conseil et avait proposé à la Commission Européenne le regroupement des postes à attribuer à la Grèce suite à l’adhésion (le dit «quota grec») prioritairement dans les domaines de l’agriculture, de la pêche, des forêts, du développement rural, du développement régional et des petites et moyennes entreprises, soit dans des domaines qui relèvent d'un intérêt primordial pour le pays. Une liste des postes avait été alors préparée par Georges Contogeorgis (ministre sans portefeuille responsable des négociations pour l'adhésion de la Grèce), avec mon concours (j’étais alors Directeur et Conseiller au Ministère de la Coordination), qui a été remise à la Commission au printemps de 1979. Toutefois, il était clair que la procédure d'attribution de ces postes à des ressortissants grecs devrait attendre l'entrée en vigueur du Traité d'adhésion de la Grèce aux Communautés Européennes prévue pour le 01.01.1981.

     La victoire du PASOK aux élections d’octobre 1981 a modifié radicalement la donne, dans la mesure où ce parti politique affichait une position franchement antieuropéenne, assortie d’un bouleversement profond des structures de l’administration nationale qui furent envahies voire dominées par des «conseillers hors classe» dévoués au parti.

     A peine acquise, l'adhésion de la Grèce fut remise en question par le nouveau gouvernement d'Andréas Papandréou qui a déposé un «Mémorandum» mettant en cause les acquis de l’Acte de 1979 et demandant la modification des règles fondamentales des traités régissant l’adhésion de la Grèce. Les autres Etats-membres et la Commission n’ont pas  cédé à cette demande, toutefois la Commission a marqué son accord pour un accroissement des aides communautaires pour la Grèce, notamment dans le cadre de la mise en œuvre de Programmes Méditerranéens Intégrés (PIM) prévus pour préparer la CEE de faire face aux défis posés par l’adhésion de l’Espagne et du Portugal. J'avais alors participé à l’élaboration des PIM qui ont sensiblement augmenté les bénéfices économiques que la Grèce tirait de son adhésion aux CE [1].

     Mais, la conséquence du comportement de nouveau gouvernement socialiste grec fut la méfiance de la CEE à l’égard du nouvel Etat-membre et conséquemment la Commission a révisé à la baisse le quota grec, d’un point de vue aussi quantitatif que qualitatif.

     Une mission des services de la Commission sous l’autorité du Commissaire Lorenzo Natali, responsable de l’élargissement, fut réalisée à Athènes en 1982, qui comprenait aussi dans son agenda la question de réexamen du quota grec. Faisant partie de la délégation de la Commission, j’avais alors rencontré Grigoris Varfis, nouveau Ministre des Affaires Etrangères, qui m’a clairement indiqué qu' - après avoir fait participé aux négociations d’adhésion de la Grèce qui ont été menées par le gouvernement précédent de la "Nouvelle Démocratie" - je ne pouvais absolument pas prétendre au soutien du gouvernement de PASOK pour occuper un de ces postes.

     En conséquence de cette attitude, tous les postes dont l’attribution dépendait d'un accord du gouvernement de PASOK furent attribués à des individus bénéficiant de la bénédiction du parti, mais sans tenir compte s’ils avaient réellement la formation, l’expérience ou la capacité de remplir les fonctions requises par les postes en question. Le résultat fut une très mauvaise représentation de la Grèce au sein des Institutions Européennes pour les grades élevés nommés directement avec l’accord des autorités politiques du pays. Par la suite, la plupart de ces postes ont été perdus pour le pays en conséquence de l’insuffisance de leurs titulaires placés par des politiciens.

     En revanche, pour les grades de niveau moyen et inférieur où le recrutement passait par des concours externes généraux et impartiaux, quelques candidats compétents réussirent à passer à travers des mailles des filets tendus par des politiciens grecs en quête de placer en priorité les favoris du parti. Tel fut mon cas, car en 1982, suite à un concours externe dont le résultat m’a placé à la tête de la liste des lauréats, j’ai été nommé administrateur principal à la Commission.

     Début 1988, j’ai réussi à être nommé sur le poste du Chef de Division pour l’agriculture, la pêche, les forêts et le développement rural dans la Direction Générale des Etudes du Secrétariat Général Parlement Européen à Luxembourg. Ce poste, faisait partie du quota grec, mais son affichage/attribution furent retardés jusqu’à 1987, ce qui a fait qu’il a échappé de l’attention des conseillers du PASOK (parti toujours au pouvoir en Grèce), les procédures d’attribution du quota grec ayant été terminées dès 1982/83. D’autre part, le poste en question était à pourvoir moyennant un concours externe, dont le résultat m’a placé à la tête de la liste des lauréats, ce qui rendait impossible toute tentative politique de m’évincer au bénéfice d’un candidat favorisé par le parti.

     Depuis ma nomination (début 1988) jusqu’à mon départ à la retraite (fin 2011), je me suis affronté à un désintérêt total des politiciens grecs à l’égard de mes fonctions, ce qui a eu pour conséquence que la masse de travail que j’ai accompli durant cette longue période fut au bénéfice des autres Etats- membres de l’UE et des pays tiers associés.

     Ce désintérêt est paradoxal compte tenu de l’intérêt irréfutable que ces secteurs ont pour l’économie et la société grecque. Il a eu des graves répercussions sur le développement de ces secteurs, qui ont reculé au lieu de progresser et qui a contribué à la crise économique de 2007 et à la détérioration de l'image du pays au niveau international.

     Par contre, les représentants des partis politiques (eurodéputés et vice-présidents grecs) ont préféré investir dans d’autres domaines, tels que la question du multilinguisme au sein du Parlement Européen, qui est pourtant sans aucun intérêt pour la Grèce.

     Le résultat de cette approche, fut que la Grèce a obtenu le poste d’un Directeur général dans le domaine de l’interprétation, qui certes va de l’intérêt pécuniaire pour son titulaire, mais qui n’apporte strictement rien au pays [2]. La Grèce a même réussi d’augmenter son score des postes européens inutiles pour le pays suite à la nomination d’un deuxième Directeur général grec dans le domaine de l’Infrastructure (bâtiments, équipements, etc.).

     Mais le prix à payer fut que la Grèce a ainsi perdu l'occasion de bénéficier de l'apport d'un ressortissant grec d’expérience reconnue au niveau international, notamment en termes de concours pour des projets et programmes européens dans des secteurs très importants, tels que l’agro-alimentaire, la pêche-aquaculture , l'aménagement du territoire et le développement rural, la prévention et la lutte contre les incendies de forêts, etc., qui furent sous ma responsabilité et pour lesquels les politiciens grecs n’ont démontré aucun intérêt.  

     De plus, suite à mon départ à la retraite fin 2011, mon poste (grade et fonctions) a été définitivement perdu pour la Grèce.

     C'est avec une infinie tristesse que je conclus avec le constat que quasiment la totalité des mes nombreuses activités professionnelles se sont déroulées à la demande d’autres Etats-membres de l'Union et  de pays tiers associés, qui ont su en bénéficier (cf. Curriculum Vitae et liste des travaux).

 

Dr. Angel ANGELIDIS

Bruxelles, octobre 2014

 


[1] Malheureusement une partie importante des fonds dont les PIM furent dotés n’a pas été destiné à des projets, mais a fait l’objet de manipulations politiciennes dans le cadre de la pratique «Mazí ta fágame» (nous les avons tous bouffé ensemble) de Théodore Pángalos.

[2] Nombreux sont ceux qui critiquent le multilinguisme et soutiennent que l'Union Européenne ne peut plus fonctionner efficacement avec tant de langues officielles (actuellement 24, ce qui fait qu’il existe 506 combinaisons linguistiques possibles)! Le coût total des services d'interprétation pour  les 18.000 réunions dans les institutions européennes en 2008 était de 240 millions d'Euros. Le Parlement Européen occupe environ 350 interprètes permanents, assistés par des interprètes «free-lance» recrutés selon les besoins sur une liste de plus de 2.000 candidats.  La semaine de la session plénière de Strasbourg requiert la présence simultanée de 1.000 interprètes. Le coût de l’interprétation pour les services du Secrétariat Général du PE fut de 58 millions d’Euros en 2013.

Cf. http://www.elmundo.es/elmundo/2010/04/16/union_europea/1271432785.html

 


 

Remarques :

1. Document anciennement apparu sous le titre "Grèce, un mauvais choix politique à l'origine d'un désastre économique" (AA-11, FR/EN-11-2014) et "L'absurdité politique de la Grèce (AA-11 FR/EN-11-2014).

Cf. http://doczz.fr/doc/2568717/grece---catalogue-g%C3%A9n%C3%A9ral-des-documents-%C3%A9labor%C3%A9s et

http://docplayer.fr/12977262-Dr-angel-angelidis-l-absurdite-politique-de-la-grece.html

 

2. Le texte complet en français et en anglais sous format pdf peut être déchargé à partir du site www.angelidis.eu

 


 

Une "Moutza" (μούτζα ou μούντζα) est le geste le plus traditionnel des insultes parmi les Grecs. Elle est simple à faire: il suffit d'étendre tous les doigts d'une ou des deux mains et de présenter la ou les paumes vers la personne (ou l'institution, le Parlement par exemple) à insulter dans un mouvement vers l'avant. Plus le geste est fait face à l'autre personne, plus il est insultant. Une version encore plus offensive est réalisée en utilisant les deux mains pour doubler le geste, claquant la paume d'une main contre le dos de l'autre, dans la direction de son destinataire: la double "Moutza". D'ailleurs, quand un Grec veut montrer le nombre 5 à quelqu'un, il prend bien soin de ne pas écarter trop loin les doigts, ou tourne la paume de sa main vers lui-même et le dos de la main vers le destinataire du signal, de peur que le signe soit mal interprété et pris pour une "Moutza". Sur l'image le "Moutza" lors des manifestations des indignés en 2011 devant le Parlement grec. Beaucoup de "Moutza" simples et à gauche, un "Moutza" double !

CORRUPTION IN GREECE OR HOW PERSONAL INTERESTS TAKE PRECEDENCE OVER THE NATION'S INTERESTS

Olga Cosmidou in the booth at expolangues. A job that means and brings strictly nothing to Greece.

 GREECE INVESTS IN THE USE OF MULTILINGUALISM IN THE EUROPEAN INSTITUTIONS WHICH BRINGS IT STRICTLY NOTHING AND NEGLECTS AGRICULTURE, FISHERIES AND FORESTS, AREAS OF CAPITAL IMPORTANCE FOR ITS ECONOMY ESPECIALLY IN TIMES OF CRISIS

 

        All Member States of the European Union are trying to be represented in the European Institutions by qualified nationals in positions which are to the economic and political interest of the country in question.

     The Hellenic Republic is one of the few exceptions to this rule, the overwhelming majority of Greeks who have held positions of high responsibility within the European public function having been proposed by the various of PASOK and the "New Democracy" Governments in application of the principles of political patronage, and not on basis of the competence of candidates and the interest of the position for the country.   

     During the negotiations for the accession of Greece to the European Communities, the High Committee of negotiations had followed my advice and had proposed to the European Commission the consolidation of the posts to be allocated to Greece following the accession (the said “Greek quota”) primarily in the areas of agriculture, fishing, forestry, rural development, regional development and small and medium-sized enterprises, i.e. in areas which are of vital interest to the country. A list of the posts was then prepared by Mr. Georges Contogeorgis (Minister without portfolio responsible for the negotiations for the accession of the Greece), with my contribution (I was then Director and Advisor to the Ministry of Coordination), which was submitted to the Commission in the spring of 1979. However, it was clear that the procedure for the allocation of these posts to Greek nationals should await the entry into force of the Treaty of accession of the Greece to the European communities foreseen for the 01.01.1981.

     The PASOK victory in the October 1981 elections radically modified the situation, to the extent where this political party was displaying a frankly anti-European position, accompanied by a deep change in the national administration structures that were invaded and dominated by "senior advisors" dedicated to the party.  

     Just acquired, the accession of the Greece was questioned by the new of Andreas Papandreou Government, which deposited a "Memorandum" questioning the achievements of the 1979 Act and requesting the modification of the fundamental rules of the treaties governing the accession of Greece. The other Member States and the Commission did not fulfilled this request, however the Commission gave its consent for an increase in Community aid for the Greece, namely in the context of the implementation of the Integrated Mediterranean Programmes (IMP) planned to prepare the EEC to cope with the challenges posed by the accession of Spain and Portugal. I then participated in the IMPs development which have significantly increased the economic benefits that Greece pulled out of its accession to the EEC [1].

     But the consequence of the Greek Socialist Government’s behavior was the EEC distrust towards the new Member State and consequently the Commission revised the Greek quota downwards, from both a qualitative as well as quantitative perspective.

     A mission of the Commission services under the authority of Commissioner Lorenzo Natali, responsible for enlargement, was carried out in Athens in 1982, which also included in its agenda the question of the Greek quota review. As part of the Commission delegation, I then met Grigoris Varfis, new Minister of Foreign Affairs, who told me clearly that - after having participated in the negotiations for the Greek membership that had been conducted by the previous "New Democracy "Government  - I could absolutely not account to any PASOK Government support to occupy any one of those positions.

     As a result of this attitude, all positions the allocation of which depended on an approval of the PASOK Government were attributed to individuals with the blessing of the party, but without taking into account whether they actually had the training, experience or the ability to perform the required functions by the positions in question. The result was a very poor representation of Greece within the European Institutions for high grades directly appointed with the agreement of the political authorities of the country. Most of these positions have been lost for the country as a result of the inadequacy demonstrated by their holders placed by politicians.

     However, for the middle and lower level grades where recruitment took place through general and impartial external competitions, a few qualified candidates managed to pass through the mesh stretched by Greek politicians seeking to place in priority the party favorites. This was my case, as in 1982, following an external competition whose outcome put me at the head of the winners list, I was appointed principal administrator in the Commission. 

     In early 1988, I managed to be appointed on the position of the head of Division for agriculture, fisheries, forestry and rural development in the Directorate General of Research of the Secretariat General of the European Parliament (EP) in Luxembourg. This post, formed part of the Greek quota, but its display/attribution were delayed until 1987, thereby escaping the PASOK attention (party still in power in Greece), as the Greek quota allocation procedures had been completed since 1982/83. On the other hand, the position in question was to be filled through an open competition, the result of which put me again at the head of the winners list, which made it impossible for ny political attempt to oust me for the benefit of a candidate favored by the party.

     Since my appointment (early 1988) until my retirement (end of 2011), I have been confronted to a total neglect of Greek politicians respect to my duties, which had the consequence that the mass of work that I have done during this period was at the request and for the benefit of other EU-Member States and associated countries.  

     This lack of interest is inconsistent in the light of the irrefutable interest that these sectors have for the Greek economy and society. It has had a serious impact on the development of these sectors, which fell back instead of progressing and contributed to the economic crisis of 2007 and the deterioration of the country's image internationally.

     On the contrary, representatives of political parties (MEPs and Greek vice-presidents) preferred to invest in other areas, such as the issue of multilingualism in the European Parliament, which is an issue with no interest for Greece.

     The result of this approach was that Greece got the job of a Director-general in the field of interpretation, which certainly goes for the pecuniary interest for the holder, but that brings strictly nothing to the country [2]. Greece has even managed to increase its score of useless top European jobs to the country following the appointment of a second Greek Director-general in the field of the EP Infrastructure (buildings, equipment, etc.).

     But the price to pay was that Greece has lost the opportunity to benefit from the contributions of a Greek national with a world-wide experience , especially in terms of elaboration of projects and programmes in important sectors, such as agri-food, fisheries-aquaculture, land-use planning and rural development, the prevention and the fight against forest fires, etc., which were under my responsibility and for which the Greek politicians have shown no interest at all.  

     In addition, following my departure to retirement end 2011, my post (grade and functions) was definitively lost to the Greece.

     It is with infinite sadness that I conclude with the observation that almost all my professional activities were held to the request of other Member States of the Union and of associated third countries, which thus  have been able to benefit from them (see Curriculum Vitae and list of works).

 

Dr. Angel ANGELIDIS

Brussels, October 2014


[1] Unfortunately an important part of the funds which the PIM were endowed with has not been intended for projects, but has been the subject of political manipulation in the framework of the practice "Mazí ta fágame" (we have all ate them together) of Theodore Pangalos.

[2] There are many who criticize the multilingualism and argue that the European Union can no longer function effectively with so many official languages (currently 24, which makes that there are 506 possible language combinations) ! The total cost of the interpretation services for the 18.000 meetings in the European institutions in 2008 was EUR 240 million. The European Parliament occupies approximately 350 permanent interpreters, assisted by "freelance" interpreters recruited according to the needs on a list of more than 2.000 candidates. The week of the plenary session in Strasbourg requires the simultaneous presence of 1.000 interpreters. The cost of the interpretation services of the EPGeneral Secretariat was EUR 58 million in 2013.

See http://www.elmundo.es/elmundo/2010/04/16/union_europea/1271432785.html

 


 

Notice : the complete text in French and English with images in pdf format can be downloaded from the website www.angelidis.eu

 


 

Pour atteindre ses objectifs, Olga Cosmidou (qui arborait les couleurs conservateurs), était soutenue officiellement par le groupe politique PPE, notamment de la part de la député et vice-présidente Rodi KRATSA-TSAGAROPOULOU; ceci n'étant pas suffisant, elle a cherché et bénéficié en plus du soutien d'autres groupes politiques tels que le Groupe Socialiste (notamment de la part du député espagnol et vice-président Miguel Angel MARTINEZ MARTINEZ, 1er de la gauche à droite). 2ème de la gauche à droite, le secrétaire général du Parlement Européen en fonction (ex-secrétaire du Groupe PPE) Klaus Welle.
La Grèce telle que représentée au Parlement Européen. Au sein du Secrétariat Général du PE, deux postes de Directeur-général (sur les douze au total) sont occupés par des grecs, mais ils sont complètement inutiles pour la Grèce: 1) DG de l'Interprétation (titulaire Olga Cosmidou, 2ème de gauche à droite) et 2) DG de l'Infrastructure (titulaire Constantin Stratigakis, dernier à droite). Ils sont aisément repérables car tous les deux portent des gerbes de fleurs. Olga Cosmidou et Constantin Stratigakis (ex-Chef de Cabinet du Secrétaire Général Julian Priestley) furent impliqués aux trahisons politiques dirigées contre moi (cf. Doc suivant du même chapitre). 1er à gauche, le secrétaire général du Parlement Européen en fonction (ex-secrétaire du Groupe PPE) Klaus Welle. Photo prise le 15.11.2011.
Le Dr. Angel ANGELIDIS lors du déménagement de ses archives au Parlement Européen à Luxembourg, 2000. Un effort intellectuel et physique de Titan non récompensé...L'antithèse par rapport à l'image précédente (où ses compatriotes portent des gerbes de fleurs au lieu de pousser des armoires) est éloquente !!!
Rodi KRATSA-TSAGAROPOULOU lors d'un habituel "show" politique. A noter son expression de vanité devant les applaudissements des spectateurs !

La Grèce telle que représentée au Parlement Européen (1)

 

Rodi KRATSA-TSAGAROPOULOU, fut députée européenne (Nouvelle Démocratie, Groupe PPE), du 21.07.1999 au 30.06.2014. Elle a bénéficié d'un soutien politique personnel de l'ex-Premier Ministre Kostas Karamanlis (neveu de Constantin Karamanlis), son époux (Apóstolos Kratsas) ayant été Ministre des Transports de son gouvernement. Elle s'est représentée à nouveau lors des élections européennes de 2014 toujours sous le drapeau de la "Nouvelle Démocracie", mais elle n'a pas été réélue.

"Η επέτειος της 24ης Ιουλίου μας υπενθυμίζει τη σημασία της δημοκρατίας και της σταθερότητας και μας επισημαίνει ότι η εξασφάλιση τους απαιτεί σταθερό ευρωπαϊκό προσανατολισμό και συνεχή προσπάθεια για ανάπτυξη και κοινωνική ευημερία μέσα στον πολύπλοκο και ανταγωνιστικό σύγχρονο κόσμο. Το όραμα και ο ρόλος του Κ. Καραμανλή σε αυτήν την πορεία του ελληνικού λαού αποτελεί παρακαταθήκη για το σήμερα και το αύριο".     

→ Ρόδη Κράτσα, Πρόεδρος "Ινστιτούτου Δημοκρατίας Κωνσταντίνος Καραμανλής", 24.07.2014. 

TRADUCTION : "L'anniversaire du 24 juillet, nous rappelle l'importance de la démocratie et de la stabilité et nous fait remarquer que pour les acquérir il nous faut une orientation européenne constante et un effort continu pour le développement et la prospérité sociale dans le monde moderne complexe et concurrentiel.  La vision et le rôle de C. Karamanlis dans ce parcours du peuple grec est un héritage pour aujourd'hui et pour demain".     

→ Rodi Kratsa, Président de l'"Institut pour la Démocracie Konstantinos Karamanlis", 24.07.2014.

Des jolis mots mais vides de contenu compte tenu de l’état désastreux où  les règnes «démocratiques» des dynasties Karamanlis et Papandréou ont amené le pays, prononcés uniquement dans le but de voir se perpétuer le bien-être et les avantages dérivant de sa nomination sur un poste politique lucratif et peu fatigant, loin des grecs souffrant des effets de la crise financière...

Remarques:

1. En tant que Vice-présidente et membre du Bureau du Parlement Européen, Mme Rodi KRATSA-TSAGAROPOULOU - à la grande surprise des députés d'autres nationalités - a voté en faveur d'un candidat italien pour un poste de Directeur pour lequel j'avais postulé et dont le profile correspondait parfaitement à mes qualifications professionnelles...

2. En septembre 2011, une Conférence fut organisée au sein du Parlement à Bruxelles à l’occasion de l’Année Internationale de la Forêt, pour laquelle j’ai fourni le gros du support technique (plusieurs documents de travail). Cette Conférence fut inaugurée par le Prince Albert II de Monaco et Mme Rodi KRATSA-TSAGAROPOULOU fut invitée à y représenter le Bureau de Parlement Européen. Elle a cependant manqué de me contacter la veille pour préparer son intervention - faute qui s’est répercutée au niveau peu convaincant de son discours (limité à la naissance de la Démocratie en Grèce antique !) -  et fut même vexée lorsque le Prince de Monaco a préféré s'entretenir avec moi-même plutôt qu’avec elle à la fin de la Conférence...


 

Zekeriya Akçam MP representing Izmir (Smirna), and Marietta Giannakou-Koutsikou MP, Nea Democratia, Greece. Seventh Dialogue between the Orthodox Churches and the Group of the European People’s Party (Christian Democrats) and European Democrats 29-30 August 2002 in Istanbul (Constantinople).

La Grèce telle que représentée au Parlement Européen (2)

 

Mariétta Yannákou fut députée européenne (Nouvelle Démocratie, Groupe PPE), de 1984 à 1993, de 1999 à 2004 et de 2009 à 2014 après sa défaite électorale aux élections législatives de l'automne 2007.

Mariétta Yannákou a été Ministre de la santé en 1990-1991, puis Ministre de l'Éducation nationale de 2004 à 2007). Ayant entrepris une profonde réforme de l'enseignement supérieur, elle a provoqué la colère des étudiants et des professeurs au printemps 2006. Des gigantesques manifestations ont eu lieu demandant son départ du gouvernement.

Son échec électoral de 2007 a été imputé à son impuissance à appliquer sa réforme des universités, ainsi qu'à son obstination de conserver le manuel d'histoire de 6e malgré les critiques virulentes. Ce manuel contient une carte réalisée par l'Allemagne nazie et illustrant l'Europe telle que la voulaient les nazis. Cette carte nomme la FYROM comme Macédoine et fait amputer la Grèce d'une grande partie de son territoire. D'autres passages du manuel attribuent les énormes pertes civiles grecques lors de la prise de la ville de Smyrne par les turcs en 1922 à la panique de la foule, alors qu'on sait pertinement que ces populations furent littérallement massacrées...

Remarque: En dépit de son long parcours comme députée européenne et de l'aide que je lui ai prêtée pour mener à bien ses activités parlementaires, Mariétta Yannákou ne fera rien pour contrecarrer les intrigues politiques pour à mon détriment (dont elle était parfaitement au courant), avec le justificatif que "les militaires sont capables de s'en sortir à eux-seuls d’un guet-apens"...


 

Giorgos (Georges) DIMITRAKOPOULOS.

La Grèce telle que représentée au Parlement Européen (3)

 

Giorgos  (Georges) DIMITRAKOPOULOS fut député européen (Nouvelle Démocratie, Groupe PPE), du 19.07.1994 au 13.07.2009.

Il fut connu comme journaliste, fondateur du journal Journal «Elefthería» ("La Liberté") en Thessalie. De 1984 à 1986 il a été collaborateur expert du Bureau diplomatique du Premier-ministre Andréas Papandréou et de 1986 à 1989 conseiller spécial au Politburo du Ministre des affaires étrangères de l'époque Károlos Papoulias (postérieurement Président de la République Hellénique) pour des questions politico-militaires, ainsi que pour des communications à la Presse. En 1993, il affiche sa sympathie pour le parti de "Πολιτική Άνοιξη" ("Printemps Politique", Politikí Anixi) ou POLAN de Antonis Samarás, mais il le laisse vite tomber pour s'attacher à Dora Bakoyannis, fille de Constantin Mitsotakis (ex-apostat de l' "Union du Centre" de Geórgios Papandréou et nouveau leader de la "Nouvelle Démocratie"), qui le placent à la liste des candidats du parti pour les élections éuropéennes de 1994. Il sera élu et il restera député européen pendant trois législatures successives. Par ailleurs, Antonis Samarás finira par réjoindre lui-même aussi la  "Nouvelle Démocratie" en 2004 et il sera élu député européen, puis il devient Premier ministre en juin 2012.

En tant que Vice-président et membre du Bureau du Parlement Européen, il a été mis au courant d’une conspiration allemande orquestrée par le DG Dietmar Nickel visant à me nuire (cf. Doc "TRAHISONS POLITIQUES" du même chapitre), mais il n'a rien fait pour la contrecarrer, il semblerait même qu’il en fut complaisant...

Son père Takis Dimitrakópoulos a décédé en juillet 2004 et a légué les 55 % du patrimoine du Journal «Elefthería» ("La Liberté") à son épouse Danaé Dimitrakópoulos en lui confiant la gestion du journal pendant qu’elle était encore en vie, et en laissant les 45 % restants à son fils. Craignant une incompatibilité de son mandat de député européen avec sa participation aux actifs du journal, Giorgos Dimitrakópoulos  a alors transféré sa part de 45 % du journal à sa mère comme une donation (pour payer moins d'impôts). A la fin de son mandat, il est alors pourvu devant les tribunaux en demandant la ristourne du 45% du patrimoine du journal étant donné que sa mère, pour des raisons familiales, n’était pas d'accord pour lui restituer sa part. Initialement la Cour donna raison à Giorgos Dimitrakópoulos, mais la Cour d'appel a infirmé la décision en faveur de Danaé Dimitrakópoulos et le cas est allé à la Cour suprême d’Areios Págos. En mars 2012, Giorgos Dimitrakópoulos a fait l’objet d’une investigation judiciaire ordonnée par le Ministère des Finances pour le transfert illégal hors de Grèce de montants supérieurs à 100.000 Euros non déclarés au fisc. En 2013, il a entamé de pourparlers pour une collaboration politique avec le parti des Grecs Indépendants de Panos Kamménos.

http://www.iefimerida.gr/node/109899#ixzz3GPqvdZNv,

http://www.kosmoslarissa.gr/article/15296/

http://www.larissanet.gr/2013/11/16/synergasia-kammenoy-dimitrakopoulou/


 

Kostís (Constantin) Hadjidákis, agressé et ensanglanté par des manifestants à sa sortie du Parlement grec le 15.12.2010.

La Grèce telle que représentée au Parlement Européen (4)

 

Kostís (Constantin) Hadjidákis fut député européen (Nouvelle Démocratie, Groupe PPE), en 1994, 1999 et 2004. En 2007, il remporte la seconde circonscription d'Athènes et démission de son poste de député européen. Il est nommé ministre des Transports et des Communications dans le gouvernement de Kostas Karamanlís le 19 septembre 2007. Lors du remaniement ministériel du 7 janvier 2009, il devient ministre du Développement. Il quitte son poste après la défaite électorale de son parti en octobre 2009.

Il a été attaqué par la foule lors des incidents en marge des manifestations du 15 décembre 2010 des citoyens contre les politiciens pour les mesures de rigueur décidées contre la population grecque.

Il fait son retour aux responsabilités le 21 juin 2012, comme ministre du Développement, de la Compétitivité, des Infrastructures, des Transports et des Réseaux dans le gouvernement du conservateur Antónis Samarás.

Il s'est moqué de moi pour servir de chantre principal lors des messes et matines orthodoxes célébrées durant les sessions plenières du Parlement Européen à Strasbourg, avec l'argument : "Byzance est désormais morte"


 

Kriton ARSENIS (au centre de la photo), à sa gauche Georges Papandréou Jr et à sa droite l'ex-Ministre des Finances Georges Papaconstantinou (poursuivi devant une cour spéciale dans l'affaire dite de la "liste Lagarde").

La Grèce telle que représentée au Parlement Européen (5)

 

Kriton ARSENIS né en 1977 à Thessalonique fut un jeune député européen grec membre du PASOK. Diplômé de l'Université de Thessalie (2001), il fait un stage auprès de la Banque centrale de Bulgarie sur la politique monétaire de la Bulgarie en juin 2002 et en juillet 2002 il part pour Ankara où il a travaille au Ministère des Finances de la Turquie.

Kriton ARSENIS fut inclu aux listes des candidats du PASOK pour les élections éuropéennes de 2009, comme un choix personnel de Georges Papandréou, et fut élu député européen (PASOK, Groupe PSE), du 14.07.2009 au 30.06.2014. En tant qu'eurodéputé, il fut largement connu de son initiative en 2009 de déposer une question urgente à la Commission européenne, arguant que les levés sismiques pour localiser des gisements d'hydrocarbures dans les zones maritimes de la Crète et des îles Ioniennes n'étaient pas conformes à  la législation environnementale européenne. En juin 2011, il a envoyé une lettre au ministère de la défense sur les effets négatifs de l'utilisation du sonar sur les cétacés au cours d'exercices de la marine de guerre hellénique. A la lumière de la chute verticale du PASOK dans les sondages, Il abandonne le PASOK en 2014 et il passe au SYRIZA, qui l'inclue à sa liste des candidats pour les élections européennes de 2014, mais il ne sera pas élu (Cf. www.olympia.gr).

Remarque:

Bien qu’un député de gauche affichant des positions environnementalistes parfois extrêmes, Kriton Arsenis m’a cependant consulté et a tenu compte de mes conseils et remarques techniques lors de la rédaction de son rapport sur le livre vert «Forêt et changement climatique» de 2011. Il constitue dès lors une des rares exceptions où des députés grecs m’ont demandé de les aider pour rédiger leurs rapports ! Cela fut en son honneur, mais aussi à son intérêt, car son rapport a bénéficié d'un large soutien politique et a été favorablement accueilli par les professionnels du secteur forestier. Il a cependant "oublié" de me remercier une fois le travail fini...

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Commentaires

02.02 | 10:40

Texte très bien pensé et structuré. Félicitations.

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11.08 | 18:22
01.06 | 18:03
BATAILLE DU DNIEPR a reçu 1
07.02 | 23:01
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