28 OCTOBRE 1940 - "OXI" DAY

"OXI" Day.

 Édition spéciale à l’occasion de mon 70ème ANNIVERSAIRE


 

28.10.1940 : DATE DE LA 1ère VICTOIRE DES ALLIÉS DE LA SECONDE GUERRE MONDIALE

«76ème ANNIVERSAIRE»

  

     La guerre gréco-italienne débute le 28 octobre 1940, lorsque l'ambassadeur d'Italie en Grèce, Emanuele Grazzi, présente un ultimatum au premier ministre grec, Ioannis Metaxás. Mussolini exige le libre passage de ses troupes afin d'occuper des sites stratégiques non définis sur le territoire grec. Metaxás rejette l'ultimatum, faisant écho à la volonté du peuple grec à résister ; une volonté exprimée par le mot NON (OXI / Okhi, en grec). Quelques heures plus tard, l’Italie envahit la Grèce depuis l'Albanie - qu'elle occupe déjà depuis avril 1939 possédant ainsi une frontière directe avec la Grèce - avant même l’expiration de l'ultimatum. Sûr de réussir son coup, Mussolini se lance dans cette aventure sans prévenir son ami et allié, Adolf Hitler, qui devient furieux lorsqu’il apprend la nouvelle.

     La décision d'attaquer la Grèce a été prise au niveau politique par Mussolini, dans un but d'équilibrer le poids de plus en plus croissant de l'Allemagne nazie dans le «Pacte d'acier» et de restaurer le prestige du régime fasciste qui était à la chute libre après la contribution décevante de l'armée italienne lors de la défaite de la France. Pour ce faire, le commandement militaire italien se proposait de conquérir une base navale importante comme la Grèce et ses îles, ce qui contribuerait grandement à renforcer la présence italienne dans la mer Égée, ainsi que dans la Méditerranée orientale. Aussi la construction d'aéroports et la possession du port de Thessalonique en Grèce du Nord  augmenteraient considérablement la puissance offensive de l'Italie contre la présence des alliés en Egypte. Le 15 octobre 1940, une réunion secrète s'est tenue au Palazzo Venezia à Rome, à laquelle Mussolini, Ciano, Badoglio, Soddu, Jacomoni, Roatta et Visconti Prasca ont participé, et qui a fixé la date de l'offensive italienne pour le 28 octobre 1940.

     Le plan italien, au nom de code «Emergenza G» (Urgence Grèce), prévoyait une occupation du pays en trois phases : d'abord une occupation de l'Épire et des îles Ioniennes, puis une percée en Macédoine de l'Ouest vers Thessalonique afin de contrôler le nord de la Grèce. Dans un troisième temps, le reste de la Grèce aurait été occupé.

     Le front, s'étalant sur 150 km, était un terrain extrêmement montagneux avec peu de routes. La chaîne des monts du Pinde divisait pratiquement la région en deux théâtres d'opérations : l'Épire et la Macédoine de l'ouest. Le haut commandement italien mit en place un corps d'armée sur chaque théâtre d'opération. Le XXVème corps d'armée "Ciamura" en Épire (les 23ème et 51ème divisions d'infanterie «Ferrara» et «Siena», la 101ème division blindée «Centauro») devait avancer vers Ioannina et le long de la côte vers Prévéza. Le XXVIème corps d'armée «Corizza» se trouvait dans le secteur macédonien (les 19ème, 29ème, 49ème divisions d'infanterie «Venezia», «Piemonte», «Parma») et devait initialement observer une position passive, pendant que la division alpine «Julia» s'avançait entre les deux corps d'armée à travers les monts du Pinde. Au départ, les forces italiennes étaient de 85.000 hommes.

     Les principales forces armées grecques présentes sur zone à la veille du conflit étaient : la 8ème division d'infanterie en Épire, sous les ordres du général Charálambos Katsimitros. En Macédoine occidentale, le corps d'armée TSDM (ΤΣΔΜ, Section de la Macédoine occidentale), sous le commandement du lieutenant général Ioannis Pitsikas, incluant le "détachement du Pinde" (Ἀπόσπασμα Πίνδου) de la taille d'un régiment, la 9ème division et la 4ème brigade d'infanterie. Les forces grecques s'élevaient à environ 35.000 hommes.

     Le 28.10.1940, les Italiens traversent la rivière Kalamás et se dirigent vers Ioánnina (ville principale de la région grecque d'Epire du Sud). Mais les attaques italiennes, mal organisées et mal coordonnées, ne parvinrent pas à déborder les forces grecques bien positionnées, et ce malgré l’importante supériorité numérique et en armement des Italiens. Dans le secteur de l'Épire, l'offensive italienne s'arrêta dès le 9 novembre. Une plus grande menace fut celle de l'avancée de la division "Julia", mais celle-ci fut aussi mise en échec par les troupes du IIème corps d'armée grec. Les Grecs réussirent à encercler et à pratiquement détruire la division "Julia" le 13 novembre 1940. En Macédoine occidentale, face à une inactivité italienne et dans le but de soulager le front de l'Épire, le Haut Commandement grec déplaça le IIIème corps d'armée le 31 octobre vers l'Épire et ordonna de passer à l'attaque en Albanie avec le TSDM. Cependant, pour des raisons logistiques, cette attaque fut successivement retardée jusqu'au 14 novembre.

     Cette inattendue vigoureuse résistance grecque surprit les Italiens. Plusieurs divisions furent dépêchées en renfort en Albanie - dont la 47ème division «Bari», prévue initialement pour l'invasion de Corfou - qui ont porté le nombre total des troupes italiennes à plus de 160.000 hommes début novembre 1940. Avec l’arrivée de ces renforts - parmi lesquels les «Chemises noires» (en italien «Camicie Nere» CCNN), le bras armé du régime fasciste - les forces Italiennes ont repris leur offensive, mais ils sont très vite stoppées, puis repoussées avant d'être taillées en pièces et poursuivies par l'armée grecque, d'abord en Grèce même, puis sur le territoire albanais.

     Les réservistes grecs commencèrent à rejoindre le front au début du mois de novembre, et procédant à la mobilisation, le commandant en chef grec, le général Papágos eut suffisamment de troupes pour lancer une contre-offensive. La TSDM et le IIIème corps d'armée grecque passèrent à l'offensive le 14 novembre en direction de Korytsa (Korçë). Après trois semaines de contre-offensive des forces grecques, le territoire national est libéré et la retraite italienne se généralise en territoire albanais et ce, en dépit des renforts reçus. Suite à cette débâcle, le général Visconti Prasca - commandant des forces italiennes en Albanie - est remplacé début novembre par le général Ubaldo Soddu (ancien vice-ministre de la guerre), lui-même remplacé par le général Ugo Cavallero fin décembre 1940.

     Cependant, le changement successif des généraux ne change en rien la situation catastrophique des forces italiennes en Albanie. Korytsa (Korçë), la plus grande ville de l’Épire du Nord, est prise par les Grecs le 22 novembre. Les Italiens évitent tout juste un anéantissement complet. Quelques unités albanaises échelonnées dans les divisions «Venezia» et «Julia» furent liquidées par les Grecs, car employées comme bouclier pour protéger la retraite italienne. Le colonel Pervizi (représentant du commandement albanais) décida alors de soustraire le bataillon «Tomorri» au risque d'un second massacre, en abandonnant par surprise le champ de bataille. Cela coûta une grande défaite aux Italiens. Le maréchal Badoglio parla de «trahison des Albanais» et décida le retrait de leur armée, qui fut désormais cantonnée dans les montagnes du nord d’Albanie.

     L'attaque grecque depuis la Macédoine occidentale fut combinée à une offensive générale sur tout le front. Les Ier et IIème corps d'armée grecque avancèrent en Épire et capturèrent Moschopolis (Voskopojë) (29 novembre), Aghii Saranda (Sarandë) (6 décembre), Argyrokastron (Gjirokastër) (8 décembre) et Himara (Himarë) début décembre, occupant pratiquement toute la région que les Grecs appellent «Épire du Nord». Cette région faisait partie des régions considérées comme grecques par la population grecque et revendiquées par la «Grande Idée» [1]. Cela explique le refus dans les mois qui suivirent de les évacuer (cf. infra). Un dernier succès grec fut la prise de la très stratégique et fortifiée passe de Klissoura (Këlcyrë) le 10 janvier 1941 par le IIème corps d'armée grecque, qui a débordé le nouveau IVème Corps italien (général Camillo Mercalli), formé par la division alpine «Pusteria», les «Lupi di Toscana» et les restes de la division «Siena» plus un groupe de cavalerie.

     Vers la mi-janvier 1941, les Grecs occupent à leur tour un quart du territoire albanais. Ils ne se trouvent qu’à 50 km de Valona (Vlorë) – ville portuaire importante à 100 km au sud de Tirana – et visent maintenant à jeter les troupes italiennes à la mer («questa volta ci gettano a  mare»). Les dures conditions hivernales et les pertes élevées infligées par l’ennemi ont réduit le moral des troupes italiennes au plus bas. La division “Ferrara” fut celle qui a perdu la plupart de ses hommes - y compris son commandant Trizio - suivie de “Julia”. Ont aussi perdu leurs commandants les divisions «Bari», «Siena», «Firenze», «Modena» et le «4ème Bersaglieri».

     Pour renverser la situation, l’Italie lance le 9 mars 1941 une deuxième offensive à grande échelle au nom de code "Primavera" (Printemps). Dix-sept divisions italiennes furent rassemblées, opposées aux treize divisions grecques. L’attaque italienne, regardée par Mussolini, a commencé avec un bombardement d’artillerie lourde de barrage et de l’air. Sur le secteur principal, tenu par la 1ère division grecque, plus de 100.000 obus sont tombés sur un front de 6 km. Malgré les assauts répétés et de lourds bombardements, les positions de 1ère division ont tenu au cours des 9 et 10 mars. Une manœuvre de flanquement tentée le 11 mars, s’est terminée par une défaite italienne. La division «Puglia» épuisée a été retirée et remplacée par la division «Bari» au cours de la nuit subséquente, mais toutes les attaques jusqu’au 15 mars ont échoué. L’offensive italienne fut arrêtée le 16 – 18 mars, permettant aux Grecs d’apporter des réserves et de commencer un remaniement progressif de leur ligne, soulageant la 1ère division par la 17ème. L’offensive italienne a repris le 19 mars avec une nouvelle attaque sur la hauteur «731». Les attaques, précédées de bombardements de l’artillerie lourde, furent répétées tous les jours jusqu’au 24 mars 1941, dernier jour de l’offensive italienne, sans parvenir à aucun résultat, à la grande désillusion de Mussolini. Finalement la deuxième offensive italienne ne parvint pas à déloger les Grecs et échoua lamentablement, malgré l’écrasante supériorité numérique et en armement de l'armée italienne. Après ces efforts infructueux, Mussolini mit donc fin à cette offensive et quitta l’Albanie 12 jours plus tard mettant fin aux prétentions de l’Italie en Grèce et obligeant l'Allemagne à intervenir pour venir en aide à son allié.

     Le résultat global du succès militaire grec, fut l'immobilisation de 27 divisions italiennes en Albanie (totalisant 565.000 hommes et appuyés par 463 avions and 163 blindés légers) par 16 grecques et l'expansion des frontières grecques de 60 kilomètres en territoire albanais, un événement interprété comme la libération des territoires grecs en Epire du Nord. Dans le même temps, la flotte grecque s’est battue en mer pour harceler les transports italiens et protéger les rives de débarquements et de bombardements de l'ennemi. La flotte grecque a remporté des brillantes victoires contre les italiens, le sous-marin «Papanikolis» ayant acquis le statut d'un symbole. En outre, l'armée de l'air grecque, bien que insuffisamment équipée, a rejoint la bataille en prenant le dessus sur l'armée de l'air italienne bien supérieure.

     Les malheurs de Benito Mussolini en Albanie et leur impact sur le prestige de l’Axe, ne pouvaient pas laisser Adolf Hitler indifférent. Toutefois,  Hitler n'avait pas vraiment envie d'envahir la Grèce. Pour commencer, il n’avait aucun motif pour accuser les Grecs. Des accords commerciaux liaient les deux pays et la Grèce était gouvernée par un dictateur germanophile, Ioannis Metaxás, militaire de carrière, formé en Allemagne. La mésaventure de son ami et allié Benito Mussolini oblige cependant Adolf Hitler à détourner son attention – principalement focalisée vers l’URSS à l’est  –  au sud vers les Balkans, pour venir à son secours. Il interviendra, mais contre son gré. En effet, Hitler attribue, au moins partiellement, la défaite des forces de l'Europe centrale lors de la Première Guerre mondiale à leur engagement dans les Balkans. La suite des évènements prouvera qu’il en avait raison. 

     Anticipant l'imminente attaque allemande, les Britanniques [2] et des Haut militaires Grecs préconisèrent un retrait de l'Armée d'Épire afin de ménager troupes et équipement en vue de pouvoir repousser les Allemands. Un facteur important à prendre en considération était aussi la mort du PM Metaxás survenue le 29.01.1941. Cependant, le sentiment national n'admettait pas que des positions si durement gagnées en Albanie fussent abandonnées et une retraite face aux Italiens défaits eût été vécue comme une disgrâce. Ainsi, le gros des troupes grecques fut laissé loin dans les terres albanaises, alors que les troupes allemandes amassées en Roumanie avaient déjà franchi le Danube et s’approchaient de la frontière gréco-bulgare.

     Avec le gros de l’armée grecque à la frontière gréco-albanaise, l’invasion allemande (opération «Marita») a commencé via le territoire bulgare le 6 avril 1941, ce qui a créé un deuxième front très distancé du premier. La Grèce avait reçu un petit renfort de forces britanniques basées en Egypte en prévision de l’attaque allemande, mais pas plus d’aide n’a été envoyée après l’invasion. Par ailleurs, ces forces britanniques (Force «W») furent placées en arrière des lignes tenues par les forces grecques sur les frontières gréco-albanaise et gréco-bulgare. L’armée grecque en Macédoine-Thrace se trouva ainsi fortement en infériorité numérique, les Allemands disposant d’une supériorité écrasante du pont de vue troupes et matériel. Cependant, la «ligne Metaxás» à la frontière gréco-bulgare résista héroïquement pendant 4 jours sans céder à aucun point, mais fut contournée par les Allemands qui sont passés par le territoire yougoslave sans rencontrer la moindre résistance de l’armée yougoslave qui s’était entretemps désintégrée [3]. Les troupes allemandes sont entrées à Thessalonique le 9 avril 1941 et poursuivirent aussitôt leur progression vers le sud du pays en débordant ainsi les forces grecques en Albanie, qui n’ont pas eu le temps ni les moyens de transport pour se replier, forçant ainsi leur reddition ; le protocole de reddition de l’armée grecque de l’Épire fut signé par le général Georgios Tsolákoglou [4] (sans l’autorisation du maréchal Papágos) et Sepp Dietrich commandant de la «Leibstandarte SS Adolf Hitler» (LSSAH), le 20 avril 1941 près de Métsovon (Épire du sud).  Le reste des forces grecques et britanniques ont alors entamé un recul progressif à travers la Macédoine du sud et la Thessalie. Pendant plusieurs jours, les troupes alliées contenaient l’avance allemande sur les défilés de Tempi et des Thermopyles, permettant aux navires britanniques de se préparer à les évacuer. Les Allemands ont atteint Athènes le 27 avril et la rive sud de la Grèce continentale le 30 avril 1941, capturant 7.000 soldats britanniques. La conquête de Grèce fut achevée un mois plus tard avec la capture de l’île de Crète moyennant l’opération aéroportée «Merkur» (qui a couté très cher aux parachutistes allemands), et la Grèce fut occupée par les forces militaires de l’Axe (Allemagne, Italie et Bulgarie) jusqu'à la fin de 1944.

     Les historiens considèrent que l'intervention allemande en Grèce – forcée par la défaite des Italiens en Albanie -  retarda l'opération «Barbarossa» contre l’URSS, ce qui aurait affecté son déroulement et son issue. Également important fut l'exemple moral d'un petit pays résistant à la supposée puissante Italie dans une période où seul l'Empire Britannique résistait à l'Axe. La Guerre de Mussolini aurait coûté à l’Italie 13.755 morts, 63.000 blessés et congelés, 25.000 déserteurs, disparus et prisonniers de guerre. A ceux-ci s’ajouteront plus tard 50.000 hommes qui ont contracté des maladies (estimation).

     La façon dont les Grecs résistèrent leur valut des éloges dont le plus célèbre est peut-être cette phrase de Winston Churchill : "Hence we will not say that Greeks fight like heroes, but that heroes fight like Greeks" ; (Dorénavant nous ne dirons pas que les Grecs combattent tels des héros, mais que les héros combattent tels des Grecs.)

     La participation de la Grèce aux côtés des Alliés lui permit d'annexer le Dodécanèse, dont l'île de Rhodes (occupé par l’Italie), à la fin du 2ème conflit mondial. Cependant, tel ne fut malheureusement pas le cas pour l’Épire du Nord, région peuplée de Grecs qui continua à rester sous tutelle albanaise et ce, malgré le fait qu’elle fut à trois reprises  libérée par l’armée grecque !

     La résistance héroïque puis la brillante victoire grecque en Albanie, (en grec: «Ἔπος τοῦ Σαράντα», Épos tou Saránda, l'épopée de 40) sont depuis lors célébrés chaque année en Grèce. Le 28 octobre, le Jour du «OXI - NON» du PM Ioannis Metaxás à l'ultimatum de Benito Mussolini, est une des deux fêtes nationales en Grèce.

 

Dr. Angel ANGELIDIS

Ex-Conseiller au Parlement Européen

Vice-président de l’Institut de Gestion des Crises Géopolitiques, Thessalonique, Grèce

Bruxelles, octobre 2016

  


[1] La "Grande Idée" (en grec : Μεγάλη Ἰδέα / Megáli Idéa) était l'expression du sentiment national puis du nationalisme grec aux XIXe et XXe siècles. Elle visait à unir tous les Grecs dans un seul grand État-nation avec pour capitale Constantinople. Cette vision fut à jamais anéantie par la défaite des armées grecques en Asie-mineure (1922) et ce, en conséquence notamment des lamentables trahisons de l’Italie et de la France – cependant alliés de la Grèce durant la 1ère Guerre mondiale  – qui ont traité avec et réarmé les nationalistes Turcs  contre les Grecs !

[2] Alors que l'invasion allemande devient imminente, 58.000 Britanniques, Australiens et Néo-Zélandais sont dépêchés en Grèce en mars 1941 lors de l'Opération «Lustre», composée de la 6ème division australienne, de la 2ème division néo-zélandaise et la 1ère brigade de blindés britannique, connues sous le nom de Force «W», car sous les ordres du général Henry Maitland Wilson.

[3] Cf. document, du même auteur : «La Bataille de la Ligne Metaxas».

[4] Après la reddition, Tsolákoglou fut nommé par les Allemands à la tête d'un gouvernement fantoche collaborateur (30 avril 1941). Après la guerre, Tsolákoglou fut jugé pour haute trahison et condamné à mort ; cependant sa peine fut modifiée en emprisonnement à perpétuité. Tsolákoglou mourut en prison en 1948.

 


Sources :

https://tolmwnnika.blogspot.be/2012/10/28-1940.html

http://ww2diario.blogspot.be/2011/03/la-ofensiva-italiana-en-albania-se.html

http://digilander.libero.it/lacorsainfinita/guerra2/40/grecia.htm

https://tolmwnnika.blogspot.be/2012/10/28-1940.html

http://www.ilduce.net/ottobre1940.htm

http://bag-of-dirt.tumblr.com/page/48

http://forum.worldoftanks.com/index.php?/topic/200193-italian-tanks-and-military-vehicles/page__st__5560

http://cordelia.typepad.com/anastasia/2012/10/october-28-1940-greece-says-no-to-axis.html

https://en.wikipedia.org/wiki/Greco-Italian_War

 


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Copyright: Dr. Angel ANGELIDIS, Brussels, June 2014.

L’offensive italienne 28.10.1940.
La contre-offensive grecque 08.11.1940.

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Commentaires

02.02 | 10:40

Texte très bien pensé et structuré. Félicitations.

...
01.06 | 18:03
BATAILLE DU DNIEPR a reçu 1
07.02 | 23:01
ALBUM PHOTOS a reçu 1
01.02 | 17:53
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